Le grand retour de Alex dans la blogosphère... Combien de temps ça va durer, aucune idée, on va essayer, ensemble, de faire durer la patente.
ATTENDU QUE Alex, à la jeune trentaine, aux habitudes de sommeil douteuses, à la cigarette, aux scotches/gin-soda/alouette, qui écoute très majoritairement du Dropkick Murphys et dont la majorité de ses collègues de collèges (oui, avec un S) ont fini par être avocats dont parfois, à mon grand dam, j'aurais besoin, ou encore financiers, desquels je n'ai pas besoin, diplôme de physique à l'appui.
ATTENDU QUE étant un nerd fini, diplôme en physique en preuve, je souscris à documentary channel et pour la deuxième fois, je me suis tapé le film RIP: A remix manifesto (à vous de fouiner). À la fin du film, le réalisateur met un lien vers www.opensourcecinema.org. Pour être franc, j'ai eu besoin des deux fois pour en comprendre toutes les ramifications.
Je pose la présente question: WTF?!?!
In layman's terms, je suis tout pour le droit d'auteur... J'y crois et j'y tiens. Je pense fermement qu'un musicien devrait être en mesure de vivre de son art. D'un autre côté, je pense qu'un créateur devrait être en mesure de créer.
On concilie les deux comment maintenant? Je laisse le soin de répondre à cette question aux artificiers du monde de la musique, qui, incidemment, n'est pas tout à fait le mien, pas loin, mais non.
Ma question porte plus spécifiquement sur une question soulevée dans le film et qui concerne directement le monde de ce mouton noir du monde artistique: la Science.
Encore plus spécifiquement, le droit à la vie, ou comme les avocats diraient: le droit d'auteur.
La question soulevée dans RIP: a remix manifesto porte spécifiquement sur des loi qui datent de l'époque de l'après-guerre, qui concernaient la technologie d'usine, appliquées au droit intellectuel. Et cette réalité, on l'a tous vue...
Mettalica qui criait à l'injustice dans les années 1980, et qui aujourd'hui crie toujours à l'injustice de son droit d'auteur.
Monsanto qui depuis toujours... Est-ce que ça vaut la peine d'élaborer?
La question centrale reste la même depuis le travers du temps: le droit de ceux qui ont vs. le droit de ceux qui n'ont pas.
La question qu'on devrait plutôt se poser est: C'est quand c'est faire qu'on va prendre le dessus? Ou encore quand est-ce qu'un médecin formé par l'état choisira-t-il de ne pas s'en aller dans des États-Unis vers le cash? Quand un avocat, tout autant formé par l'état, choisira-t-il de défendre sa société plutôt que de défendre des sociétés privées??
Pour ma part, je propose la ligne dure. Tu t'en vas pratiquer à l'étranger? Rembourses tes études. J'ai fait mon choix: j'ai, sans brevet soit, enseigné les sciences au secondaire après mon bac (et pendant ma maîtrise), j'ai fini par décrocher un job de rêve dans un OBNL en environnement... Je vis mon idéal. Et surtout, je considère avoir servi, et continuer à servir, la société qui m'a fait.
En ce, je pense être en mesure de pouvoir poser la question : Tu fais quoi pour la société qui t'as créé? Si la réponse est de t'en mettre dans le poches, alors je te dis: La prochaine fois que tu te rases la barbe ou que tu te brosses les dents, regardes-toi dans les yeux et réponds, en commentaire à ce billet, ce que tu vois.
Bon, pour finir mon pètage de coche, j'ai besoin d'une couple d'affaires:
Un avocat en droit de patente,
pour un science project,
au sens le plus strict du terme.
Pour en revenir au propos de base de ce billet, on fait quoi du droit d'auteur? Comment récompenser le créateur, et promouvoir la création. Je parlais de Dropckik Murphys plus tôt, plusieurs de leurs tounes sont des reprises... qu'ils se sont appropriés. Il en va de même pour la version de Que je t'aime de Gilles Vigneault par Richard Desjardins. Bon ok, dans les exemples dont je fais mention les droits d'auteur sont distribués selon le sens classique, avec les redevances qui reviennent de droit aux distributeurs.
Maintenant...
Comment récompense-t-on les DJ Champions qui choisissent de ne pas endisquer??
ATTENDU QUE Alex, à la jeune trentaine, aux habitudes de sommeil douteuses, à la cigarette, aux scotches/gin-soda/alouette, qui écoute très majoritairement du Dropkick Murphys et dont la majorité de ses collègues de collèges (oui, avec un S) ont fini par être avocats dont parfois, à mon grand dam, j'aurais besoin, ou encore financiers, desquels je n'ai pas besoin, diplôme de physique à l'appui.
ATTENDU QUE étant un nerd fini, diplôme en physique en preuve, je souscris à documentary channel et pour la deuxième fois, je me suis tapé le film RIP: A remix manifesto (à vous de fouiner). À la fin du film, le réalisateur met un lien vers www.opensourcecinema.org. Pour être franc, j'ai eu besoin des deux fois pour en comprendre toutes les ramifications.
Je pose la présente question: WTF?!?!
In layman's terms, je suis tout pour le droit d'auteur... J'y crois et j'y tiens. Je pense fermement qu'un musicien devrait être en mesure de vivre de son art. D'un autre côté, je pense qu'un créateur devrait être en mesure de créer.
On concilie les deux comment maintenant? Je laisse le soin de répondre à cette question aux artificiers du monde de la musique, qui, incidemment, n'est pas tout à fait le mien, pas loin, mais non.
Ma question porte plus spécifiquement sur une question soulevée dans le film et qui concerne directement le monde de ce mouton noir du monde artistique: la Science.
Encore plus spécifiquement, le droit à la vie, ou comme les avocats diraient: le droit d'auteur.
La question soulevée dans RIP: a remix manifesto porte spécifiquement sur des loi qui datent de l'époque de l'après-guerre, qui concernaient la technologie d'usine, appliquées au droit intellectuel. Et cette réalité, on l'a tous vue...
Mettalica qui criait à l'injustice dans les années 1980, et qui aujourd'hui crie toujours à l'injustice de son droit d'auteur.
Monsanto qui depuis toujours... Est-ce que ça vaut la peine d'élaborer?
La question centrale reste la même depuis le travers du temps: le droit de ceux qui ont vs. le droit de ceux qui n'ont pas.
La question qu'on devrait plutôt se poser est: C'est quand c'est faire qu'on va prendre le dessus? Ou encore quand est-ce qu'un médecin formé par l'état choisira-t-il de ne pas s'en aller dans des États-Unis vers le cash? Quand un avocat, tout autant formé par l'état, choisira-t-il de défendre sa société plutôt que de défendre des sociétés privées??
Pour ma part, je propose la ligne dure. Tu t'en vas pratiquer à l'étranger? Rembourses tes études. J'ai fait mon choix: j'ai, sans brevet soit, enseigné les sciences au secondaire après mon bac (et pendant ma maîtrise), j'ai fini par décrocher un job de rêve dans un OBNL en environnement... Je vis mon idéal. Et surtout, je considère avoir servi, et continuer à servir, la société qui m'a fait.
En ce, je pense être en mesure de pouvoir poser la question : Tu fais quoi pour la société qui t'as créé? Si la réponse est de t'en mettre dans le poches, alors je te dis: La prochaine fois que tu te rases la barbe ou que tu te brosses les dents, regardes-toi dans les yeux et réponds, en commentaire à ce billet, ce que tu vois.
Bon, pour finir mon pètage de coche, j'ai besoin d'une couple d'affaires:
Un avocat en droit de patente,
pour un science project,
au sens le plus strict du terme.
Pour en revenir au propos de base de ce billet, on fait quoi du droit d'auteur? Comment récompenser le créateur, et promouvoir la création. Je parlais de Dropckik Murphys plus tôt, plusieurs de leurs tounes sont des reprises... qu'ils se sont appropriés. Il en va de même pour la version de Que je t'aime de Gilles Vigneault par Richard Desjardins. Bon ok, dans les exemples dont je fais mention les droits d'auteur sont distribués selon le sens classique, avec les redevances qui reviennent de droit aux distributeurs.
Maintenant...
Comment récompense-t-on les DJ Champions qui choisissent de ne pas endisquer??

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire